Boutique Biologiquement.come-pharmacie : pour acheter au meilleur prix !

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Avec la prolifération des sites de e-commerce est né un nouveau service en ligne : le comparateur de prix. La vente en ligne des médicaments d’automédication n’y échappe pas depuis que le nombre de produits autorisés est passé à 4 000.

Timidement pour l’heure, ils ne sont encore que deux sites à référencer et comparer les prix pratiqués par les 44 officines françaises homologuées qui se sont à ce jour lancées sur internet.
Désormais, avant d’acheter un médicament sur internet, le patient-consommateur a la possibilité de comparer les tarifs pratiqués d’une e-pharmacie certifiée à l’autre. Mais si cette pratique est strictement encadrée, les prix sont libres et peuvent varier énormément. Le prix d’un seul médicament sans ordonnance peut aller du simple au double. « Des différences ont été observées jusqu’à 103 % » selon Unooc.fr, le premier comparateur à avoir fait son apparition sur la toile en mars dernier. Le but de l’ Unooc.fr est « d’aider les internautes à faire leur choix en toute sécurité, les rassurer en référençant uniquement les pharmacies françaises qui respectent la réglementation et leur faire gagner du temps en listant tous les médicaments vendus en ligne par ces pharmacies ». Ainsi, les prix de 16 723 produits d’homéopathie et de parapharmacie sont comparés sur ce site précurseur qui promet aussi « de faire réaliser des économies tout en proposant un service entièrement gratuit. » Toutes les commandes doivent être fournies via le stock de l’officine et doivent être contrôlées par un pharmacien.
Le créneau a également été investi par un deuxième comparateur de prix le 27 juillet dernier, date à laquelle Compapharma.com a été mis en ligne. Toutes les semaines, les sites web de plusieurs dizaines de pharmacies en ligne autorisées sont explorés. De nombreuses données sur les médicaments et produits de parapharmacie sont ainsi analysées : nom, marque, description, et prix bien entendu. 4000 produits y sont analysés. Compapharma ne vend pas ces produits mais rassemble toutes ces informations dans un moteur de recherche qui permet de comparer les tarifs avant de passer à l’achat. Là encore le service est gratuit.
Les débuts des sites comparateurs semblent prometteurs même si « pour l’instant leur fréquentation est confidentielle, avec 1 000 visiteurs par jour. Bien que faible cette audience est toutefois de qualité » rapporte le Figaro Santé (visites se concrétisant par des achats). Le marché de la santé numérique progresse à grands pas, 17 % des français selon un sondage LH2 de mars 2013 sont prêts à acheter leurs médicaments et autres produits de santé sur internet. Rien n’est donc figé d’autant que de nouvelles fonctionnalités seront apportées pour rendre ces comparateurs encore plus utiles, les suggestions sont les bienvenues.
Nul ne sait encore si l’accès à ces services se monnayera ou pas dans l’avenir ; la publicité pour vendre des médicaments étant interdite. En attendant, tant pour l’un que pour l’autre, il est recommandé de vérifier que les sites des e-pharmacies investigués sont bien légaux.

(liste sur le site du ministère : www.sante.gouv.fr ainsi que sur celui de l’ordre des pharmaciens http://www.ordre.pharmacien.fr/)

Boutique Biologiquement.comLA VENTE DE MÉDICAMENTS SUR INTERNET MAINTENANT AUTORISÉE

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Depuis ce vendredi matin, plus besoin d’aller à la pharmacie pour refaire votre stock de paracétamol. Un arrêté publié au journal officiel jeudi entre en vigueur ce vendredi et autorise en effet la vente de médicaments sans ordonnance par Internet.

4 000 médicaments sont concernés, mais cette vente reste très strictement encadrée : Seules les pharmaciens établis en France et titulaires d’une officine pourront proposer ce service et elles ne pourront pas se regrouper. Par ailleurs, les pharmaciens qui souhaitent se lancer dans la vente en ligne devront recevoir un agrément de la part de l’Ordre des pharmaciens et du ministère de la santé.
Aujourd’hui seules 35 officines sur les 23 000 du territoire ont reçu l’agrément pour réaliser des ventes sur Internet. Vous pouvez soit demander à vous faire livrer, soit passer commande et aller chercher vos produits en officine, et le cahier des charges est très précis. Le site doit indiquer de quelle pharmacie il dépend, donner son adresse son numéro de téléphone et le nom des pharmaciens qui pourront vous conseiller. Ensuite, avant tout achat, on doit toujours vous demander votre sexe, votre âge, votre taille, votre poids et si vous prenez déjà un autre traitement. A partir de là, le pharmacien déterminera si le médicament que vous voulez commander est bien indiqué. Enfin si vous le souhaitez-vous pouvez poser vos questions via un formulaire. Un pharmacien doit obligatoirement vous répondre, personnellement, soit par écrit soit par téléphone. Le site du ministère de l’Intérieur propose aussi une liste des pharmacies agréées, les seules habilitées à vous délivrer des médicaments en ligne. Mais cette autorisation suscite malgré tout beaucoup de méfiances, d’autant que d’après l’OMS, 50% des médicaments vendus sur internet actuellement sont falsifiés.
Cédric O’Neill, fondateur de 1001pharmacies.com, y voit plutôt une adaptation de la loi à une pratique déjà existante. « Les consommateurs, ça leur offre une offre légale, française, alors qu’ils achetaient déjà en ligne soit auprès de pharmacies européennes, soit auprès de sites chinois ou russes qui proposent des produits contrefaits. A chaque fois, il y a une officine française derrière, et on est sûr que les produits proviennent du stock d’une pharmacie française, avec le contrôle d’un pharmacien français, donc on est sûrs de la qualité ».
Pascal Louis est le président du Collectif national des groupements de pharmaciens d’officine. Pour lui, le danger est réel. « Bien sûr qu’il y a un risque. A partir du moment où le patient achète un produit en ligne, il n’aura pas un contact avec le pharmacien qui pourra lui garantir que son choix a été le bon. Le souci, c’est qu’on a des produits qui sont tombés dans une consommation relativement courante, l’ibuprofène ou le paracétamol, et ces produits ne sont pas bénins. Ils sont extrêmement efficaces et sans risque qu’ils sont pris dans de bonnes conditions. Mais ces mêmes produits, s’ils sont pris avec des dosages qui ne vont pas ou par des personnes qui ont des contre-indications, peuvent devenir dangereux à manipuler ».
Reste maintenant la question des prix, car aucun pharmacien ne peut assurer que la vente en ligne permettra de les baisser. Pour remédier à cela, l’Autorité de la concurrence étudie également la possibilité d’autoriser la vente de certains médicaments hors des pharmacies.

Boutique Biologiquement.comAcheter des médicaments sur le Net, c’est désormais possible

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L’arrêté encadrant la vente de médicaments sur Internet est entré en vigueur le 12 juillet. Mais 35 sites seulement sont enregistrés, à ce jour, auprès de l’Ordre national des pharmaciens.

En Eure-et-Loir, la pharmacie Pouzols, située à la Madeleine, à Chartres, est la seule à se lancer dans l’aventure.
« Puisque la vente en ligne de médicaments sans ordonnance est autorisée, il y a deux réactions possibles : soit on se dit “C’est la catastrophe”, soit on se dit “j’y vais et on va voir” », explique Philippe Pouzols, gérant du site mapharma.fr qui propose « pour l’instant » près de 600 produits de parapharmacie et de médicaments non prescrits. « J’ai déposé un dossier auprès de l’Agence régionale de santé et j’ai obtenu mon autorisation en mai après deux mois d’instruction. Tout ce qui change est inquiétant par nature mais je n’ai pas d’idées préconçues sur la vente de médicaments sur le Net. C’est une nouvelle facette de notre métier et si personne ne le fait, d’autres le feront. Avant la publication de l’arrêté, environ 7 millions de personnes avaient déjà acheté leur médicament sur des sites européens où la vente en ligne de médicaments est autorisée depuis plusieurs années. »

Philippe Pouzols a investi dans un site Internet et a suivi des consignes très précises pour lutter contre la contrefaçon et la consommation abusive.

Un formulaire à remplir pour le patient
« C’est assez lourd. Le site doit être sécurisé et agrée, présenter des liens hypertextes vers les sites de l’Ordre national des pharmaciens et de l’Agence régionale de santé mais aussi les photos et les notices de tous les médicaments?! Ça peut repousser certains pharmaciens. » Philippe Pouzols a décidé d’essayer ce nouveau circuit de distribution tout en sachant qu’il est « très concurrentiel et pas rentable ». « Les prix sont identiques, pour le moment, sur le site et en pharmacie et la livraison est payante. Nous avons un forfait de 6 €. »

Pour Philippe Pouzols, la vente sur Internet n’est qu’une « diversification de plus » à son activité classique. « Elle deviendra peut-être une activité complémentaire. Je vais voir comment ça réagit et je ferai le point dans six mois. J’ai un peu de commandes tous les jours, surtout des antalgiques, et les patients ne sont pas tous d’Eure-et-Loir. Ils habitent aussi Paris ou la Côte d’Azur. »

« Des commandes parfois farfelues »
« J’ai aussi quelques commandes farfelues de produits qui ne sont pas compatibles mais nous contrôlons systématiquement toutes les commandes. »

Dès qu’un patient passe une commande, Philippe Pouzols et ses sept pharmaciens sont alertés par un ordinateur dédié et un téléphone portable. « Chaque commande est accompagnée d’un questionnaire où il faut préciser son âge, poids, sexe, traitements en cours, antécédents allergiques… Mais le patient le remplit une fois qu’il a passé sa commande. Ce serait plus logique qu’il le fasse avant. Quand la commande n’est pas conforme, on est obligé de l’annuler et de rembourser le patient. On se rôde et on va s’adapter. Le site sera complètement remanié à la rentrée pour être plus simple et plus attractif. »

Les médicaments et produits de parapharmacie commandés peuvent ensuite être retirés dans les locaux de la pharmacie ou être livrés à domicile. « Il n’y a aucun risque de contrefaçon. Les médicaments que nous vendons sur le site sont les mêmes que ceux de ma pharmacie. Ils proviennent du même stock et sont traçables dès leur sortie de laboratoire. C’est plutôt rassurant. »

Frédéric Levent